Frisquet mais sans turbulence.
Certains paramotoristes restés à bronzer sur leur terrasse ou dans les fossés sur le bord de piste auraient apprécié.
Cordes dans une belle luminosité.
Mon grand Oncle de Revel m'a dit un jour :"Si tu n'as jamais vu Cordes sortir de la brume, alors attends un peu avant de raccrocher ta cage au portique."
À l'époque il fut pris pour un fou et interné.
À sa sortie, le 8 décembre 1972, il ajouta : "Cordes! Va voir Cordes avant la fin du 5e monde, puis vole jusqu'à Bugarach !"
Évidemment, à l'époque on ne pouvait pas comprendre, et il resta enfermé jusqu'à sa fin...
Aujourd'hui , tout juste 40 ans après, on sait qu'il était un visionnaire et on avait pas le droit de rater ce créneau si proche de la fin du monde :-)
Beau vol donc en compagnie de JP, Yves, Fix et Stefan pendant qu'Alain fait du taille-haies.
Nous sommes six à suivre les conseils de l'oncle de Patrice et a venir à Lisle sur Tarn, voir si le brouillard s'est enfin levé.
Je pars en premier, mais je commets l'erreur idiote d'attendre Patrice et Yves... qui me doublent en me laissant sur place. C'est qu'il fait tellement froid que je ne peux pas garder les mains en l'air plus de cinq minutes. Je prend donc de la hauteur et planque mes mains au chaud (même si, là haut, le vent est plus fort et me ralentit bien).
Après un tour de Cordes, je rentre à 65km/h pour retrouver Alain qui s'en va en multi-axes, profiter d'un vol après la casse...
Bref, on s'est régalés mais, comme on dit, on s'est aussi bien pelé le jonc !
1er vol motorisé avec la Kinetik..... RAS , apres avoir decollé, la neige s'est mis a tomber a gros flocon, j'ai du ecourter mon vol.... difficile la meteo en ce moment....
Moins je vole, plus je vole.
Ayant finalement trouvé un vol Turkish Airlines direct des rives du Bosphore jusqu'à Toulouse, j'arrive dans la ville rose à une heure où un créneau de vol est encore possible.
La météo est superbe et je ne suis pas surpris, dès le déco, d'entendre à la radio des copains en vol du côté de Baraigne.
brouillard jusqu'a 11 h,temperature près du zero,le soleil fini par percer la couche. a 300 m un peu de turbulences,je me retrouve au dessus de la couche de coton environ 650 m ça glisse sans secousse .après 1 h je commence a ressentir le froid au bout des doigts un touch-and-go puis atero .
Je suis tout seul sur le terrain, le vent N est presque nul.
Arrivée de Rafael au moment de mon déco, j’atterris avant son envol.
Il fait un peu frais, mais ça fait du bien de revoler.
Dans la vie il y a des Huos et des bas. Après avoir tourné en convoi pour trouver un déco propice, nous partons pour une petite balade un peu agitée mais sous un paysage nouveau. Le soleil joue à cache-cache et la piquette mets les gants chauffants à l'épreuve. L'approche pour poser se passe bien...jusqu'à ce que, dans les derniers metres je constate que mon pouce engourdi n'arrive pas à appuyer sur le coupe circuit. C'est idiot mais ça suffit à me distraire de la finale et de l'arrondi indispensable. Ca dégueule sous le vent et me voila au sol à 30 à l'heure, patatra :-((
Heureusement il y a de l'assistance pour aider la tortue (la photo de Georges parle d'elle même).
Entorse sévère et fracture du pilon tibial, pied gauche cette fois. Plus de peur que de mal. J'imagine que si j'avais été seul, s'eut été plus galère...à méditer.