Tel les flots de la mer Rouge s'ouvrant devant Moïse pour y laisser passer son peuple, le ciel menaçant de ce dimanche soir se déchira pour nous offrir une oasis de ciel bleu propice au vol ultra-léger. Tout heureux de constater que le vent d'Autan n'était pas contrariant, nous voila parti à la découverte d'un coin méconnu du pays de cocagne. Méconnu ? Il faut être né au-delà de la Loire pour s'étonner de trouver un beau chateau à Belcastel ! Parcontre je ne sais pas ce qu'il faut être pour sortir sans casse d'un atterro perpendiculaire au vent de 15 km/h...il faut être à plat ventre 8-(
L'autan est levé ce soir et, avec Emeric, nous nous disons que ce vol se résumera peut-être à 5 mn de lessiveuse.
Mais une fois en l'air, le flux est assez laminaire et seul le relief nous secoue un peu dans les basses hauteurs. Ce sera donc un très beau vol d'une heure sur le Tarn, à sauter de lac en vallon et de château en bastide à la lueur du couchant. Nous avons une pensée spéciale pour Alain qui n'a pas pu se joindre à nous.
La soirée devait être orageuse.
A 19h, je prends la météo (=je lève la tête) et je constate que toutes les prévisions se sont trompées.
Je fonce à Azas, saute dans le Vito et profite d'un beau vol du soir en BA sur le Laragou et les environs.
Un bon petit vent nous aide à gonfler nos voiles et nous voilà dans les airs pour un retour vers Saint-Blancard, nous sommes un peu contrés et nous avançons à 35 km/h. Posé tout en douceur pour tous les deux. 15 km parcourus à 32 km/h.
Je retrouve Richard à Saint-Blancard, à 11 heures, pluie pendant 2 heures, le vol semblait bien compromis ... Mais le soleil et le vent de l'après-midi ont tout séché. Nous décollons, tous les deux pour une navigation vers le village de Monlaur-Bernet, où mes parents, nous ont accueillis avec un rafraîchissement bien apprécié. 23 km parcourus à 49 km/h.
Il fait frais et le vent est faible mais tournant sur le terrain de Baraigne.
Après des tentatives de déco plus ou moins rock & roll, Emeric Alain et moi faisons un beau vol autour du lac.
Ce matin, la visi réduite et le vent capricieux nous poussent à rabattre nos ambitions. Le vent que les locaux appellent "vent de Saint Gaudens" a mauvaise réputation. Nous l'éprouvons, Alain,Patrice et moi avec des tentatives avortées puis avec des déco folkloriques (je vous montrerai un jour la technique du déco dit "en escalier" !). Une fois en l'air la balade est plutot plaisante et reposante. Heureusement car l'attérro sur la piste mouillée me vaut une glissade de 10 mètres qui finie à genou...
*** Le vent tombe, les amoureux s'envolent dans le ciel basque au dessus d'Itxassou et d'Espelette.
Un grand merci à la bulldog qui se gonfle facilement malgré mon incompétence.
Vent de Nord - Nord Ouest irrégulier au déco, je décolle d'un champ à 200 m de la base ULM. Je ne peux pas décoller face au vent, tout de suite après le gonflage, changement de trajectoire, prise de vitesse et ça décolle, (merci Stéphane), Au dessus de 500 m d?altitude, c'est du laminaire, survol de Riscle et des villages environnants. Le vent s'est renforcé, le retour s'effectue avec une pointe de vitesse à 71 km/h. Atterro dans les turbulences de relief, le champ, en travers, n'est pas très long, PTS au dessus de la ligne moyenne tension ... il faut poser avant la haie, c'est fait, ouf!!! 33 km parcourus à 35 km/h.
Nous sommes nombreux sur le terrain, mais après un quart d'heure de lessiveuse, nous nous reposons pour déguster une bière fraiche.
Le Grand vol n'est pas pour ce soir.