Blog des News

le dimanche 29 janvier 2017

C'est reparti !

le lundi 9 janvier 2017

Refroidissement climatique ?

le lundi 19 décembre 2016

Infos et évolutions Paravroum.com

L'Assemblée Générale du club de Lisle-sur-Tarn aura lieu le Samedi 21 Janvier 2017 en soirée. Comme d'habitude, c'est l'occasion de se retrouver et de représenter les paramotoristes qui sont toujours très bien acceuillis sur la base.
C'est aussi, pour ceux qui volent régulièrement sur le site, de payer sa cotisation dont le montant est à peu de choses près celui du repas qui est offert aux adhérents après la réunion ;o)


Paravroum.com va évoluer dés le début 2017 :

Je vous encourage donc à mettre vos informations personnelles et vos choix à jour dans "Paravroum -> Les Pilotes -> Mon Profil" afin d'être prêts pour ces évolutions.

Bonnes fêtes
Patrice

le dimanche 6 novembre 2016

Qu'est ce que la CFDM ?


La CFDM est au paramoteur ce que la CFD est au parapente :

CFD : Coupe Fédérale de Distance ..... (parapente)
CFDM : Coupe Française de Distance en paraMoteur ..... (paramoteur)
L'objectif est double :
1) proposer un défi aux pilotes de loisir qui aiment la balade.
2) montrer qui a la plus grosse*.

* trace

Toutes les infos sont ici

paravroum.com et la CFDM:

Bon surf et bonne coupe

le dimanche 23 octobre 2016

Je suis un migrant !

Bonjour,

mon hébergeur (qui n'est pourtant pas basé à Calais ;o) m'impose de migrer vers la version PHP 5.6 ou 7 (la version actuelle, 5.5, devenant obsolète).

Or cette migration n'est ni simple, ni immédiate et nécessite une refonte d'une partie du code. Ceci qui peut causer des indisponibilités de certaines fonctions.
Même si je valide les modifications sur un espace séparé, il peut y avoir des effets de bord transitoires sur le site paravroum.com

N'hésitez pas à me signaler les bugs persistants sur plusieurs jours en m'envoyant un mail pat@paravroum.com

Merci de votre indulgence pendant cette période de mises au point nécessaires et bon surf quand même

Patrice

PS:
EN CAS DE PROBLEME D'AUTHENTIFICATION, RESAISISSEZ VOTRE MOT DE PASSE

le jeudi 8 septembre 2016

Coupe Icare 2016

le dimanche 14 août 2016

Tour de France Paramoteur - 2e étape

par 31GZ, 14 Août 2016

Triste nouvelle: Serge est décédé le 28 Août dans un accident de 3 axes.



Départ pour amener le témoin du tour de France Paramoteur (carte de France) de Bozouls à Gibelin... Assistance au sol Christophe, pilote qui m'accompagne Serge Macabiau....
Départ 6h50, le voyage s'annonce long vitesse de 17 à 19 Km/h et nous devons monter à 1200 mètres pour arriver sur le haut du plateau de l'Aubrac...
Après 45 minutes de vol nous traversons une grande Vallée, la vitesse devient plus rapide, le soleil pointe son nez face à nous "pas top" pour les photos, Christophe nous redirige car il y a beaucoup de forêts, il préfère que nous suivions la route, en cas de récup...
Le vol est parfait, nous apercevons le début du plateau de l'AUBRAC, notre assistance au sol nous confirme que sur le plateau, il n'y a pas de vent, nous pourrons faire du radada...
Quelques minutes après nous passons au dessus du village d'Aubrac, nous nous dirigeons vers la Cascade du Déroc, avec Serge nous faisons plusieurs passages pour les photos, Christophe est là et nous dirige sur GIBELIN, distance environ 20 Km qui est notre point de chute....
Le paysage est grandiose, de plus le soleil est avec nous, que demander de plus...
Nous continuons notre vol sans encombre, et passons au dessus du Rocher de St Sauveur de Peyre, déjà 2H00 de vol, et l'arrivée est proche, radio guidage au sol de Christophe pour trouver le Champ prévu pour notre atterrissage.
Après 2h39 de vol, le témoin est arrivé à destination en attendant la prochaine étape qui sera de GIBELIN à LANGOGNE....
Merci à Christophe pour son assistance et à Serge pour m'avoir accompagné en vol car ce fut un réel plaisir de continuer cette étape avec lui ...


Toutes les photos sont ici.

le dimanche 10 juillet 2016

Sauvons Baraigne !

Message important de stephdu11 aux utilisateurs du terrain Baraigne le champ.

Nous sommes nombreux au décollage de Baraigne le champ.
Ce qui nous a valu une visite du voisinage, pas très amicale ce samedi 8 Juillet.

Nous pratiquons notre activité avec sérieux, c'est pour cela que je me permets de faire passer une carte avec un petit rappel des zones a éviter. Pour pouvoir continuer à se faire plaisir le plus longtemps possible et profiter de ce spot fort sympathique du Lauragais.

...

Je reviens vers vous, simplement pour vous dire que ce matin Dimanche 9 Juillet, il y avait un pilote au déco de Baraigne

Ce n’est pas super car le voisin m’a appelé, il pense qu’on se moque d’eux, je me doute bien que c’est surement quelqu’un qui n’a pas eu l’info ou tout simplement quelqu’un d’extérieur au groupe.

Je me suis rendu immédiatement sur place mais à 10h30 il n’y était plus. Des VTTistes m’ont confirmé avoir vu un paramoteur ce matin au déco avec une voiture rouge ou bordeaux. Le voisin voit qu’on s’implique pour résoudre son problème et ça va déjà mieux. A titre personnel je vais m’abstenir de voler le matin là-bas, même en semaine.

Faut bien reconnaitre qu’en ces temps chauds, dormir les fenêtres fermées à cause de nous, peut en énerver plus d’un. C’est en général en cette période que les tensions avec le voisinage se réactivent. Nous avons eu deux visites de voisins sur le terrain en un mois, nous avons perdu le terrain près de la tour relais du Mas exactement de la même manière et à la même époque, un matin à 7h00, en période de moisson.

Il sera plus facile de leur faire accepter les escadrilles de paramoteur le soir lorsqu’ils mangent en terrasse si on ne les a pas réveillé le dimanche matin (où pendant les vacances) à 6h30.

En attendant de trouver un terrain d’où il sera possible de partir le matin (Papayou et moi y travaillons), faisons attention. Pour les vols du soir, comme Emeric me le faisait remarquer, partir de Baraigne plein nord pour prendre de la hauteur sur la zone non habitée avant de choisir son cap et faire une approche du terrain suffisamment haut au moins en période estivale me parait être une bonne option.

Merci pour votre attention.
bon vol a tous et a bientôt
mais plus le matin..... ;-)

stephdu11

le vendredi 29 avril 2016

Adieu Yves (Doudou32)


Bonsoir les pilotes,
c'est avec une grande tristesse que nous avons appris cet après-midi sur le terrain de Baraigne ,le décès de notre ami Yves Doare.
En vol j'ai beaucoup pensé à lui .

Alain (Croix occitane)


Stupeur partagée des 9 pilotes présents sur le terrain, en apprenant la disparition de notre ami Yves Doaré. Il nous laissera le souvenir d'agréables moments passés ensemble notamment à Baraigne, terrain et région que lui aussi affectionnait tout particulièrement.
Adieu Yves, le superbe vol qu'on a fait ce soir, c'est avec ton souvenir qu'on l'a fait et on te le dédie.

HF


Ce soir, il a fait très beau tu sais. Il y avait la foule des grands jours, Patrice, Papayou, Alain le jeune, Stéphane, Cédric, Alain la croix occitane, Henri et bien sûr Alain, ton copain Alain.
Avec un temps pareil tu serais déjà en l'air c'est sûr, toujours premier au terrain, 18h c'est pas 18h30 les mecs.
Et quel vol ! Tu avais l'embarras du choix, partir plein Sud, pardon...au 180, sur la Piège pour une session de vol TBA ou bien de l'autre côté, le long de la Montagne Noire, La Pommarède, Revel, Saint Ferréol, Sorèze jusqu'à Dourgne. Je choisis cette option, en solo, enfin presque, je sais que tu m'accompagnes aussi.
Lumière rasante caressant les reliefs sages, villages de briques rougeoyants dans le couchant. Quel régal, comme je comprends ton enthousiasme toujours renouvelé malgré les milliers d'heures de vol.
Au retour, tes copains ont tracé une belle cible dans le pré. Vas-y, dans le mille, tu as raison, des vrais gosses...moi le premier. Je vais la baptiser leur cible. 300 mètres à perdre, euh 1000 pieds mon colonel. Un virage, deux, trois, je suis dans l'axe, ça va le faire, oui...non, raté. Trop occupé par l'objectif, j'en oubli d'arrondir, je tangente, fais voler la craie et m'étale de tout mon long devant l'assemblée hilare.
Sûr que tu l'aurais dans la caméra celui là, comme la fois où tu m'as envoyé la photo d'un chariot cul par dessus tête à Régat ;-)
Pas de bobo, les bières sortent des voitures, Belgique, Allemagne, Chine, c'est l'Internationale des décapsuleurs, tu parles d'une escadrille.
Il ne manque que les madeleines bio...ce soir j'ai un vilain goût de madeleine dans la bouche, celui des bons moments passés ensembles qu'on va devoir appeler "souvenirs", celui de l'invitation à voler qui ne viendra plus, celui de cet humour franc et direct, celui de l'amitié discrète qui n'a pas besoin de s'épancher pour partager les bons et les mauvais moments, celui enfin des messages laconiques qui n'ont pas besoin de signature comme le dernier que j'ai reçu il y a un mois à peine : "superbe !" pour commenter une vidéo. La passion et l'enthousiasme envoyés en 7 petites lettres.
Alors comme tu ne répondras pas cette fois, j'ai plus court encore : "adieu".

Emeric


Au moment où j'écris le récit de ce vol, je viens d'apprendre que Yves DOARE, nous a quitté, il faisait partie de notre petite communauté de paramotoriste du Sud-Ouest, il ne loupait jamais une occasion de voler pour se retrouver avec ses copains et partager un moment de convivialité, ce vol est pour toi, Yves.

Tremoulet


Yves,
je garderais de toi le souvenir de ta bonne humeur et de nombreux moments forts partagés entre pilotes.
Tout d'abord, ce matin du 1er Aout 2010 ou nous tentions ce fameux Toulouse-Méditerranée. J'étais loin derrière toi et tu étais posé à Narbonne. Je me faisais secouer par les thermiques, coincé entre l'autoroute et un plafond bas, et j'aurais rebroussé chemin si tu ne m'avais pas contacté à la radio pour me dire que tu avais du café chaud et des madeleines bio ;o)
Un an plus tard, nous avons partagé la beauté de Cordes-sur-Ciel émergeant d'une mer de brune. Tu avais amené Madame pour voir ce spectacle.
Et je te l'avoue, j'ai toujours eu beaucoup d'admiration et de respect pour tes vols autour du Pic du midi.
Nous avons aussi eu l'occasion de découvrir le parapente ensemble avec Fix. Un grand moment que ce fameux déco falaise de Moulis !
Avec ton chariot, tu as "baptisé" de nombreux passagers, dont Marcel et ma petite sœur, leur faisant ainsi partager notre passion, chose que je ne peux pas faire puisque je ne pratique qu'en solo. Encore merci pour eux.
Et je me souviens de ta joie au retour d'un de tes vols en radada sur la Piège, vols que tu affectionnais particulièrement. Toi, le pilote qui a volé des milliers d'heures sur tout ce qui vole, parfois à des vitesses supersoniques, tu m'as juste dit: "le paramoteur est vraiment une machine fabuleuse".
Ce soir, nous étions plusieurs à voler sur la Piège, et tu étais encore là, avec nous.
Adieu, mon Colonel.

Patrice


Le départ d’un copain est toujours un moment de tristesse, essayons de conserver de lui les images les plus sympathiques.
Sincères condoléances à ses proches et ses amis.

Gabriel


Le souvenir de votre mari me poursuit, Madame, depuis que j’ai appris sa brutale disparition. Non que je puisse me targuer de l’avoir bien connu, mais il est des personnes dont quelques rencontres suffisent à vous marquer. J’ai le souvenir de sa fière allure, de son port altier que tempérait un constant sourire. Son maintien et sa discrétion sentaient son officier. Je l’ai connu fort peu disert sur son long passé d’aviateur. Ce que j’en ai entendu de sa bouche m’impressionnait d’autant plus qu’il contrastait avec la modestie du camarade de vol. Vol de loisir bien entendu car nous ne nous sommes vus qu’à l’occasion de ces merveilleux vols en paramoteur qui nous enchantaient.
Il parlait parfois de vous, sa Dulcinée. Il vous désignait ainsi sans ironie, avec un ton qui traduisait une réelle affection : on sentait bien que pour ce chevalier que n’avait pas la triste figure, vous étiez la dame de ses pensées. Aussi c’est à vous et aux vôtres que j’adresse mes condoléances, celle d’un inconnu sans doute, mais sincèrement attristé, et qui, étant à l'étranger, regrette de ne pouvoir être des vôtres à l’église Pujaudran demain vendredi.

Les obsèques d’un chevalier du ciel, célébrées le lendemain de la fête de l’Ascension, quel symbole !

Albipsy

le lundi 18 avril 2016

Tour de France Paramoteur - C'est parti !

par 31GZ, 18 Avril 2016


5H30 du matin j'ai des frissons, mais faut se préparer pour rejoindre l'aérodrome de Livernon Figeac...

6h00 nous sommes sur place : Christophe Chappet ,Serge Macabiau et moi-même préparons les machines et tout le materiel. Il fait encore nuit.

Déjà 6h45, tout le monde s'équipe, nous savons que la route sera longue, en ligne droite 80Km, mais il faut éviter de monter dans la TMA, le relief etc...

7H00 nous sommes tous en vol, Cap au 105, léger vent de "Cul" qui nous permet d'avancer à 54 km/h (dans notre tête, moins de deux heures) mais après 10 km nous commençons à avoir de la brume matinale. Ce n'est pas grave et même amusant de voler ainsi, mais plus nous avancons et plus cela devient épais. Nous devons louvoyer pour passer en toute sécurite...

Voilà, déjà 30 km de parcourus, les nuages deviennent plus gros et nous volons bas pour passer dessous.

Appel radio de Christophe qui nous dis "...la courroie...", suivi aussitôt d'un "Vachage !", petit tour au dessus de lui. Il nous demande de continuer, il ne peut pas repartir, il va faire appel à l'assistance... OK, nous continuons.

Les nuages sont de plus en plus "agressifs", nous devons parfois faire demi-tour pour contourner la masse nuageuse. Avec Serge, nous nous concertons pour la suite des évènements, il me dit "je monte". OK, moi je passe dessous. J'aperçois le sol, des terrains vachables, ouf.
Nous pensons être sortis d'affaire mais, surprise, quand nous arrivons au dessus du Village de CONQUES: de 100m, nous passons à plus de 400m de vide, gloups! "La pression atmosphérique intérieure est montée d'un cran".
Nous prions pour ne pas avoir de panne moteur car les lieux ne sont pas propices à un vachage, seuls quelques petits terrains en pente ou sur la route en bas de la vallée. Pendant un petit moment, ce fût le silence radio.

Nous cherchons encore un passage entre les nuages et les montagnes. Serge, qui était plus haut que moi mais pas très loin pour ne pas me perdre de vue, me dit "c'est OK devant nous, c'est bien clair". Nous arrivons alors sur un plateau dégagé, le soulagement est TOTAL.

Le plus dur est passé, encore 23Km à faire et il me reste presque 5 litres OUF !!! Maintenant c'est tout droit, parfois nous volons dans des petits nuages, la conversation radio reprend et nous apercevons enfin BOZOULS.
Serge en profite pour faire un petit tour et prendre des photos. Moi, je décide de me rendre sur la Base ULM pour l'attendre, car le froid a fait son effet sur les jambes ...

Aprés 2H15 de vol et 95,3 km ,nous avons réussi la mission que Christophe nous avait confié.

Je remercie Serge pour ses photos, car en ce qui me concerne l'appareil faisait des siennes (il devait avoir le trac... Lol)...

Merci également à Christophe pour cette belle aventure que je n'oublierai pas de si tôt, et Patrick Bourrut pour son aide très précieuse.

Toutes les photos sont ici.

le dimanche 13 mars 2016

Pioupiou est de retour

Après quelques problèmes techniques de jeunesse, les balises Pioupiou ont été réparées puis relivrées aux utilisateurs.
Le réseau de balises se reconstruit donc progressivement.
Grand coup de chapeau à Nicolas, concepteur et fabricant de ces balises. Il a souffert et s'est grandement investi dans ce projet.
Comme vous pourrez le lire sur son blog:

"Pioupiou va rejoindre The Faktory, une « fabrique à startup » Belge. Ce partenariat va apporter au projet ce dont il a besoin : du mentoring, un financement approprié, des expertises extérieures et des bras supplémentaires. Je resterai aux commandes, mais en me concentrant sur ce que je sais faire : la technique et l'innovation. Des collègues s'occuperont de la gestion administrative, du développement commercial, du support client, du SAV, de la production…"

Souhaitons Bon vent à Nicolas

Pour découvrir ou commander une balise, c'est ici

le vendredi 1 janvier 2015

Bonne Année 2016

Bonne Année

le lundi 3 août 2015

Rallye Midi-Pyrénées ULM

Rallye 2015

le samedi 11 juillet 2015

Je vole, donc je Like

Ceux qui surfent régulièrement sur paravroum.com ont pu remarquer des nouveaux icônes sur certains vols.
L'idée d'Emeric est de pouvoir faire des "likes" sur un vol, comme ceux que l'on fait sur les posts des réseaux sociaux.
On peut donc "liker" un vol pour sa performance, son originalité, son récit/commentaire, ses photos , etc. Il n'y a pas de règle, on like parce qu'on a aimé.

Pour mettre un like sur un vol, il faut:
1) être inscrit sur paravroum.
2) être identifié pour la session en cours. C'est en principe le cas si votre navigateur accepte les cookies.
Si ce n'est pas le cas, ouvrez votre carnet de vol et cela forcera votre identification.
3) Ensuite, il suffit de cliquer sur la date/heure du vol qui vous a plu. Votre pseudo vient alors s'ajouter à la liste des likes.

Vous ne pouvez ajouter qu'un Like par vol, et vous ne pouvez pas liker vos propres vols. Inutile donc de cliquer 20 fois pour essayer faire monter le score d'un vol en particulier ;o)

Vous pouvez aussi consulter les meilleurs vols, ceux qui ont reçu le plus de likes.

Bon surf et bons vols

le samedi 28 mars 2015

Mondial Air Paramoteur - Inscriptions ouvertes


MAP

le dimanche 25 janvier 2015

Campagne pour l'addiction

Addiction

le mercredi 24 décembre 2014

Histoire de Noël (âmes sensibles s'abstenir)

Lundi 22 décembre 2014, 7h du mat, j'ai pas de frissons, mais je débarque dans mon salon avec la démarche de zombie qui caractérise l'extraction forcée d'un lit douillet un premier jour de vacances. Même le chien qui somnole encore sur le canapé n'y croit pas, il ouvre à peine un œil pensant que je vais aller me recoucher. 

Mais non ! aujourd'hui on va voler en Ariège autour du château de Montségur, ce lieu mythique plusieurs fois la cible des armées du "Nord" (NDT : dans le sud-ouest, nord signifie au dessus de la Garonne), assauts plusieurs fois repoussés du haut de cette citadelle surplombant un impressionnant éperon rocheux, mais qui conduiront finalement à l'invention du "steak cathare" cuit à point le 16 mars 1244 et à l'expression "ces enculés de parisiens, cons !" encore aujourd'hui couramment utilisée pour désigner affectueusement les touristes venus de contrées lointaines.

Ce lieu historique perché à 1200 mètres a dû perturber mon équilibre psychologique de pilote des plaines puisque pendant la nuit j'ai rêvé d'une panne moteur au sommet d'une montagne, croyant voir mon salut dans un moine cathare en robe de bure rouge bizarrement présent à cette altitude. Mais les rêves sont imprévisibles et le moine s’avérera être un moine sodomite ... je me suis réveillé juste avant d'imiter le cochon à quatre pattes avec le pantalon sur les genoux devant un rocher. "Délivrance" et "Les dents de la mer" sont les deux films qui m'ont le plus traumatisé étant jeune. Qu'on ne m'accuse point d'homophobie, j'accepte sans problème cette sexualité fort courante dans le règne animal notamment chez les dauphins, les phoques et aussi les grecs, seulement voila j'ai suffisamment laissé le corps médical m'introduire toutes sortes de choses dans mon orifice anal pour savoir que ce n'est pas pour moi. Le bon coté des choses est que j'ai enfin compris le célèbre vers de Paul Verlaine "je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant ..."

J'oublie rapidement cette nuit agitée pour me jeter dans la nuit glacée. Il fait -1°, la voiture est gelée. Je charge le moteur, une bise au chien et une caresse à mon épouse, où l'inverse, et me voila parti. Je dois prendre Georges à 8h et je suis déjà en retard. 20 minutes plus tard, on charge le deuxième moteur dans la voiture, on boit un café et on part enfin vers l'Ariège profonde. Le soleil se lève sur la gauche de la route ce qui confirme notre cap au sud. Les Pyrénées faiblement enneigées se teintent d'un beau rose orangé. 

Après une heure et demie de route, nous voila arrivés sur le terrain de Laroque d'Olmes que je foule pour la première fois. L'herbe est rase, moi pas, l'espace est immense en bordure d'une station d'épuration et d'une usine de recyclage qui ne se dévoilent qu'une fois en l'air.
On prépare les machines, on se couvre bien et on décolle vers la plaine en direction d'un premier château. Ca pique un peu aux joues avec le soleil dans le dos mais ca se réchauffe assez rapidement. Pas de problème pour lâcher les commandes et mettre les mains au chaud, c'est hyper calme et vachable facilement. D'autres châteaux sont visibles un peu à l'est et je propose à Georges d'y aller. Découverte d'un premier château assez récent et du village de Lagarde, à la frontière entre l'Aude et l'Ariège, dominé par une citadelle en ruines. On reprend le cap à l'ouest sur le village perché de Roumengoux puis en direction de Mirepoix, célèbre pour sa bastide médiévale où il fait bon prendre un demi l'été sous la fraîcheur des arcades. Mon moteur ratatouille, au début c'est léger, mais ca s'aggrave rapidement et j'envisage sérieusement la vache en bord de route. Comme un con, j'ai pris les clés de la voiture ce qui ne va pas faciliter la récup. Enfin bon, on est pas dans la montagne et c'est déjà ça, même si une partie de mon rêve est prémonitoire, j'évite le plus pénible. Les trous de puissance se calment, j'envoie de grands coups d’accélérateur pour "décrasser", ca semble tenir. Direction le terrain, au loin le lac de Montbel sous la couche d'inversion et les Pyrénées. Finalement je rejoins la verticale de l'atérro et je teste le moteur, ca a l'air d'aller, peut être un peu de flotte dans le carbu, de la condensation, un vautour dans le filtre à air ... enfin j'en sais rien !

On se pose alors qu'une partie du reste de la troupe se pointe, c'est notre ami Alain, pilote de chariot qui connait bien ce coin. Après les effusions d'usage, on se réchauffe avec un petit café et Alain prépare le chariot pour nous guider vers Montségur. Très beau décollage avec une belle maîtrise de voile et changement d'axe pour décoller en sécurité et c'est parti. Georges et moi ressautons dans nos sellettes et on suit Alain. Quand j'entame mon premier virage, Alain est déjà 400m au dessus de la colline à l'ouest. Il me dit que le mieux  pour prendre du gaz est de m'appuyer sur le relief. Effectivement je passe l'inversion et je suis rapidement assez haut, Georges monte aussi à son rythme et nous mettons cap au sud. En altitude, le vent de sud est assez fort et ca n'avance vraiment pas vite. On a le temps d'admirer le relief avec ces longues montagnes qui coupent la plaine d'est en ouest. On dirait un banc de baleines à bosses qui croisent près de la surface de l'océan. Je finis par deviner le promontoire et le castrum de Montségur. Je vol en stratosphérique encore un peu inquiet par les cafouillages moteurs du matin. Je ne descendrais pas pour les photos mais je m'en fous, mon nouvel appareil à un gros zoom alors ca devrait le faire. Le spectacle du château est magnifique et c'est vraiment émouvant d'imaginer qu'à ses pieds, des gens ont un jour écrit une page d'histoire. Alain et Georges décident de tenter le sommet du Saint Barthélémy à 2348m. Pour ma part, le vent du sud et la peur de la panne me font prendre le chemin du retour. Il n'y a qu'à se laisser descendre vers la vallée et j'écoute distraitement la conversation radio de Georges et Alain. "... accélérateur" dit Alain, pourquoi diable veut-il mettre du barreau pour monter ? bizarre. "Alain t'es où ?" "Ah ok je te vois t'es posé dans l'alpage, je prends le point GPS pour qu'on vienne te chercher, non j'ai pas de câble d'accélérateur sur moi, on rentre et on revient". Il est donc en panne d'accélérateur bien au dessus du village de Montségur dans la montagne, la panne dans la montagne que j'ai rêvé ne sera donc pas pour moi. 

Georges reprend : "Alain, je vois un type en rouge qui est sur le plateau et qui vient vers toi" MON DIEU ! LE MOINE ! Le pauvre Alain, il faut absolument aller le chercher au plus vite, je crains le pire, maintenant c'est sur, mon rêve était prémonitoire et la vie d'Alain risque de basculer. Je fonce sur l'attéro et range tout mon matos pour partir dès que Georges sera au sol. Nous sommes prêt à partir quand Papayou débarque pour nous dire qu'il part chercher Alain dans la montagne sans savoir que l'on allait faire de même. Il connait bien le coin et son copain Roger a un 4x4 et une remorque qui nous permettra de faire la récup. Le temps presse ... On monte avec le 4x4 sur la piste de l'alpage au plus haut que l'on peut puis il nous faut marcher environ 30 minutes pour rejoindre notre ami que l'on capte par intermittence en radio.

Les ariégeois qui bouffent de l'ours même pendant le carême arrivent les premiers avec le câble d'accélérateur de rechange. Alain s'affère autour de sa machine tout en invectivant cet homme en rouge que nous voyons de loin, "enfoiré va ! me laisser tout seul dans la montagne, même pas venu me voir !". Mais je ne suis pas dupe, je sens bien que cet excès d'agressivité dissimule en fait le drame qui a eut lieu et la pudeur d'un homme qui n'a pas eu d'autre choix que de supporter sur sa nuque le souffle rauque du sodomite des montagnes, les deux mains tétanisées sur son hélice et le nez dans son carburateur à boisseau. Alain, je sais que ce sera long et difficile d'oublier tout ça mais tu connais comme moi la règle qui veut que "quoi qu'il arrive dans la montagne, cela reste dans la montagne !", tu peux compter sur tes copains !

Georges tente de jouer le passager clandestin pour éviter la descente à pied. Alain ne pense qu'à reprendre l'air au plus vite, la descente l'exposerait à repasser devant le moine. Le moteur réparé, Papayou part installer la voile dans une petite combe pas trop défoncée (elle ...) par les sangliers, c'est quand même loin d'être du billard. Alain s'installe et il met les gaz ... la vidéo du déco parle d'elle même, c'est clairement le déco d'un homme brisé qui n'a plus rien à perdre, roulis à droite, roulis à gauche, gaz à fond sur fermeture latérale gauche, ca passe ou .... ca passe !
L'opération "Il faut sauver le soldat Alain" se termine par la redescente en footing et une étape du rallye de Monte-Carlo catégorie 4x4 avec remorque, faut pas déconner car Papayou veut voler. Je redécolle après lui pour un petit vol tranquille à basse altitude vers le lac de Montbel. Lumière magnifique, aérologie de rêve, je baigne dans le bonheur.

Pour finir la journée et sans doute fêter le solstice d'hiver qui marque le début du rallongement de la durée du jour, les ariégeois foutent le feu à leur pelleteuse, les régions françaises sont vraiment pleines de traditions insoupçonnées par "ces enc...", par les gens du nord. 

Allez merci aux ariégeois pour cette belle journée que nous n'oublierons pas de sitôt, je vous souhaite à tous de bonnes fêtes, il reste encore de beaux jours pour aller voler avant 2015.

Chappette dans la cheminée

le jeudi 25 septembre 2014

Y a rien qui dure toujours!

Comme l'a chanté Michel Jonasz: "Y a rien qui dure toujours!" et la version de PHP utilisée pour paravroum (5.2) est devenue obsolète. Mon hébergeur m'a gentiment conseillé de passer sur la dernière version stable (5.5).

Certains pilotes ont déjà noté des régressions et il est possible que des bugs apparaissent.

Merci de me signaler tout problème à pat@paravroum.com , afin que j'essaie de le corriger rapidement.

Bon surf
Patrice

le vendredi 22 août 2014

Le Chemin des Dames

La célébration d'un centenaire pouvant en cacher une autre, j'ai pu fêter avec le ciel nos retrouvailles par un vol que j'espérais faire depuis longtemps : le chemin des Dames !
De façon presque inespérée, tant l'après midi avait été froid et pluvieux, une soirée superbe illuminait le plateau allant de la Malmaison à Craonne. Comme le survol d'Omaha Beach l'année précédente, celui de cette terre abreuvée du sang des hommes, m'apparaissait comme un privilège. Vu du ciel, ces champs qui furent un jour lunaires, avaient ce soir la belle harmonie géométrique agricole de la Picardie. Les caresses patientes et attentionnées de la main de l'homme avaient fini par panser leurs plaies. Il n'est que le soc, pour remonter encore à la surface les échos des cris de douleurs passés. Une douille et quelques éclats d'obus rouillés trouvés à même le sol en étalant la voile venaient en témoigner. Une fois posé, contemplant les rougeurs bleutées s'étirant derrière le bois de Vauclair, je me demandais si le spectacle immuable du passage des nuages dans le couchant avait pu rendre moins terrible la vie dans la boue, l'acier et le feu ? Que n'ai-je posé la question aux milliers de croix survolés ce soir, qui fixent le ciel depuis un siècle.

Emeric, 19 Aout '14

le lundi 18 août 2014

Newsletter FFPLUM

BLOIS… ENCORE et TOUJOURS !

On peut, selon le cas, m’accuser de partialité ou de fidélité !
Mais la passion, c’est bien une combinaison des deux… !

Alors, une fois encore, par passion tout autant par ailleurs que par raison, je ferai le déplacement pour participer à notre « Rassemblement et Salon ULM » de Blois 2014.

J’espère, avant tout, y retrouver les amis, les copains et les connaissances. Y faire également de nouvelles rencontres ; et ainsi partager, discuter, échanger sur le passé, les problèmes d’actualité et les orientations futures. Hormis le TOUR ULM il n’existe pas encore de lieux de rencontre en Europe où nous soyons, pilotes d’ULM, aussi nombreux entre nous, en même temps et au même endroit.

Ailleurs, sur certains grands salons, en Allemagne (Friedrichshafen), en Angleterre, en Italie, en République Tchèque par exemple, nous partageons ces grandes fêtes de l’Aviation Légère avec les autres pratiques aériennes ; ce qui est par ailleurs une très bonne chose, en termes de convivialité, d’amitié et… de comparaisons techniques, réglementaires et financières (rarement à notre désavantage !). Mais Blois, devenu presque une légende, quasiment incontournable, nous permet de vivre, de respirer, de penser pendant 48 h 00… uniquement ULM ; et à cette occasion les nombreux visiteurs qui ne pratiquent ni l’Aviation, ni l’ULM, deviennent nos « hôtes » exclusifs… À nous et uniquement à nous de les convaincre de notre passion, de notre philosophie du vol libre et responsable.

En complément indispensable, nous avons tout le loisir de découvrir les dernières nouveautés techniques, de prendre directement contact avec différents constructeurs, revendeurs et importateurs ; d’échanger avec eux et avoir l’occasion unique de leur dire ce que nous voulons… et surtout là où ne nous ne voulons pas qu’ils nous entraînent, parfois par facilité, parfois par pur appât du gain, parfois par simple démagogie.

Mais c’est enfin aussi le plaisir de découvrir leurs « œuvres » dont beaucoup de solutions techniques font progresser rapidement et utilement celles jusqu’ici appliquées en Aviation Légère certifiée.

Cherchez bien le modèle qui correspond à vos goûts et à… vos moyens ! Ils existent. Admirer ceux qui ne correspondent pas à nos moyens, du moins sur le moment, fait également tout à fait partie du jeu. On peut tout à la fois avoir le plaisir, au Salon de l’Automobile, de rêver devant les « Ferrari » et autres « Jaguar »… sans avoir les moyens d’en acquérir jamais une. Sauf que les solutions techniques innovantes et coûteuses de ces modèles de prestige inaccessibles pour la majorité d’entre nous se retrouveront un jour sur nos modestes ULM.

Ne boudons pas notre plaisir, et retrouvons-nous, pilotes d’ULM de toutes classes, à Blois, et entraînons-y nos amis et connaissances qui ne savent pas encore ce qu’est le grand bonheur de voler Ultra Léger Motorisé. Ils risquent véritablement d’être « contaminés ».

Bons vols et à bientôt de vous rencontrer à notre Rassemblement et Salon de BLOIS 2014 !

Dominique Méreuze
Président de la FFPLUM
Blois 2014